Réduire le plastique en cuisine en 10 points clés !

réduire le plastique en cuisine

La pollution plastique est plus que jamais au cœur de tous les débats. ONG, associations, ONU, tous se regroupent pour tirer la sonnette d’alarme une énième fois avant qu’il ne soit trop tard. À coup de chiffres alarmants et de photos chocs, nous sommes maintenant forcés de prendre conscience et de réagir. Et même s’il est tentant de se cacher derrière les politiques et autres industries polluantes à grande échelle, un seul fait demeure : nous sommes tous responsables de l’état catastrophique de notre planète. Et si on arrêtait d’attendre que tout vienne d’en haut ? Dans cet article, je vous donne mes 10 astuces pour réduire le plastique en cuisine.

 

Pourquoi réduire le plastique en cuisine ?

 

réduire le plastique en cuisine

 

Quand on parle de réduire la consommation de plastique, impossible de ne pas revoir ses habitudes en cuisine. En effet, la très grande partie du plastique consommé dans le monde concerne directement ou indirectement l’alimentation : emballages alimentaires, bouteilles, ustensiles, produits ménagers, contenants, etc. Le plus gros du travail se trouve là, juste à portée de mains. D’autant que nous vivons dans une société d’abondance dans laquelle l’usage unique et le gaspillage sont rois. Réduire le plastique en cuisine est donc devenu un réel effort et nécessite de revoir fondamentalement sa manière de consommer.

Pour vous donner juste une idée, sachez qu’1 million de bouteilles en plastique sont vendues chaque minute dans le monde. Beaucoup de ces bouteilles, puisque jetables, finiront dans la nature et viendront grossir le 7ème continent… Et les animaux marins. En effet, 99% des oiseaux marins auront consommé du plastique d’ici à 2050.

Oui, mais en pratique : comment agir à notre petit niveau de consommateur pour changer le cours des choses et réduire le plastique en cuisine ? Voici mes 10 astuces pratiques.

 

10 astuces pour réduire le plastique en cuisine (et en courses !)

 

1) Achetez en vrac pour utiliser moins de plastique

Au départ réservé à certains magasins spécialisés, le vrac est désormais accessible un peu partout. Légumineuses, féculents, céréales petit-déjeuner, oléagineux et fruits secs sont autant d’aliments presque systématiquement présents en vrac sans les grandes surfaces. Achetez en vrac permet plusieurs choses. D’une part d’acheter le nécessaire et de réduire le gaspillage alimentaire. D’autre part, de réduire considérablement la pollution plastique. En effet, non seulement cela pousse à ne plus utiliser d’emballages plastiques mais aussi à réutiliser ses propres contenants : sachets en cartons, pots en verre, sacs en tissus, etc. En plus, ça coûte bien moins cher.

 

2) Privilégiez les ustensiles en bois

 

réduire le plastique en cuisine

 

Pour réduire le plastique en cuisine sans que cela ne demande d’effort particulier, pensez simplement à troquer vos ustensiles en plastiques contre de bons vieux ustensiles en bois. En plus de diminuer la pollution plastique, le bois a plusieurs avantages. Premièrement, il permet d’avoir des ustensiles terriblement robustes mais aussi d’éviter les transferts potentiellement dangereux de l’ustensile à l’aliment. Aujourd’hui, l’utilisation de plastique en cuisine s’avère toxique pour la santé à long terme. On ne va pas refaire le procès du bisphénol A, mais quand même…

 

3) Toute une histoire de sacs

Autre astuce qui ne coûte absolument rien : la réutilisation des sacs de courses ! La réduction des déchets plastiques en cuisine commence au supermarché. Je vous recommande donc d’opter pour des sacs en papier ou en tissu, tout sauf du plastique à usage unique. La majorité des grandes surfaces le proposent désormais, il n’y a donc plus d’excuses. Si vous êtes contraint d’utiliser des sacs en plastique, pensez à ré utiliser les mêmes à chaque fois. Il n’est absolument pas utile d’en faire une collection à la maison.

 

4) Achetez à la coupe

 

réduire le plastique en cuisine

 

Le fromage, la charcuterie, le poisson et la viande sont autant de produits généralement proposés à la coupe. Choisir ses produits à la coupe plutôt qu’en barquettes plastiques permet de réduire le plastique en cuisine de manière considérable. Et à ceux qui me diront que cela coûte un bras, je répondrai que non. Pas forcément. Il suffit simplement de faire attention aux proportions et aux promotions.

 

5) Stop à l’eau en bouteille pour réduire la pollution plastique

Pourquoi achetons-nous autant d’eau en bouteille ? Pour avoir une eau de meilleure qualité ? Une eau potable ne suffirait-elle pas ? En réalité, sachez que les migrations plastiques des bouteilles à l’eau de boisson remettent sérieusement en cause la qualité de l’eau en bouteille. De plus, les carafes filtrantes en verre ou en inox font tout aussi bien le travail. En plus, c’est vraiment économique.

 

6) Trouvez une alternative aux boîtes hermétiques en plastiques

En quelques années les tupperw*** et autres boîtes hermétiques en plastiques ont envahi les cuisines du monde entier. Seulement voilà, les conséquences sur notre santé et celle de la planète sont très lourdes. Pour réduire le plastique en cuisine, pensez simplement à investir dans des contenants hermétiques en verre ou en inox. Bien moins dangereux pour votre organisme et pour la planète. Un investissement rentable, en somme.

 

7) Faites vos boissons vous-même

Jus de fruits, sodas, thés glacés… et si on se mettait à faire nos boissons nous-même ? D’une part c’est économique, d’autre part cela contribue grandement à la réduction des déchets plastiques en cuisine. Puis, c’est meilleur non ? Pressez des oranges, faire un thé glacé aromatisé ou encore laissez infuser des fruits dans de l’eau sont des moyens très simples et délicieux de consommer mieux. Et beaucoup plus responsable.

 

8) Réorganisez votre cuisine avec des boîtes en verre

 

réduire le plastique en cuisine

 

Il n’y a pas de meilleure amie que la boîte en verre pour quiconque souhaite réduire le plastique en cuisine ! Pour y mettre des épices, des féculents, des légumineuses, des céréales ou encore des graines la boîte en verre est juste parfaite. Esthétique et économique, en prime. Si l’utilisation de petits contenants en verre pour la cuisine nécessite un petit effort financier et d’organisation au départ cela permet rapidement de faire des économies. Par exemple, en achetant en vrac et en ne payant plus systématiquement le prix de l’emballage.

 

9) Remplacez le papier film pour diminuer votre consommation de plastique

Très utilisé, le papier film est autant de plastique directement jeté à la poubelle quotidiennement. Pensez à le remplacer par les boîtes hermétiques en verre ou par du papier cuisson naturel aussi souvent que possible. Pour conserver la nourriture, emballer des sandwichs, faire cuire au micro-ondes, etc. Un geste conscient qui ne demande même pas d’effort.

 

10) Achetez responsable !

L’acte d’achat non réfléchi est le premier responsable de la pollution plastique massive. Pourquoi acheter 6 yaourts conditionnés dans 6 emballages individuels en plastique lorsque le même produit existe en grand format d’1kg (moins cher, en plus) ? Pourquoi choisir des biscuits conditionnés en portions individuelles dans des emballages plastiques ? Est-ce vraiment plus pratique ? En tout cas, ni économique, ni écologique.

 

En conclusion, limiter la pollution plastique n’a jamais été aussi urgent. S’il y a de nombreuses manières de le faire, réduire le plastique en cuisine est aussi urgent qu’accessible. Les 10 conseils listés dans cet article, qu’ils soient appliqués isolément, progressivement ou tous ensemble, vous permettront réellement d’avoir un impact positif sur la pollution plastique. Via cet article un peu coup de gueule, j’espère vous avoir prouver que la réduction des déchets plastiques en cuisine rime aussi avec économies et santé !

Dans le même esprit, vous pouvez retrouver mon article sur le gaspillage alimentaire juste ICI !

Gaspillage alimentaire en France : quelles solutions ?

gaspillage alimentaire en france

Le gaspillage alimentaire en France (et dans le monde) est un véritable fléau. Un tiers de la production de nourriture part à la poubelle chaque jour dans une indifférence quasi totale. Il me paraît important de faire un article spécial gaspillage alimentaire pour tenter d’apporter des solutions durables et facilement applicables au quotidien. Une alimentation saine passe aussi par ici. Inutile de manger bio, local ou encore sans gluten si un tiers des achats du foyer part chaque jour à la poubelle. Ça me paraît être d’une logique implacable. Pourtant c’est loin d’être le cas pour tout le monde. Une prise de conscience de ses propres comportements est très souvent un excellent début. C’est à cela que je vous invite aujourd’hui avec cet article spécial gaspillage alimentaire.

 

Le gaspillage alimentaire en France… et en chiffres !

 

gaspillage alimentaire en france

 

Le gaspillage alimentaire est une aberration. Pour mieux vous en parler, j’ai choisi quelques chiffres assez marquants qui résument relativement bien la situation.

 

  • 1,3 milliards de tonnes : c’est le poids des déchets alimentaires dans le monde chaque année
  • 1 milliard : c’est le nombre de personne qui pourraient être nourries chaque année avec les déchets alimentaires produits par l’Europe
  • Ah, ça tombe bien… 1 milliard c’est aussi le nombre de personne souffrant de malnutrition à travers le monde !
  • 10 millions de tonnes d’aliments totalement comestibles sont gaspillés chaque année en France
  • 5,2 millions de tonnes de nourriture sont gaspillés par les foyers en France chaque année, soit plus de deux fois plus que par la grande distribution (2,3 millions de tonnes)
  • 1500€ , c’est la somme que jette à la poubelle un foyer chaque année au travers du gaspillage
  • 40% des déchets sont des fruits et légumes, souvent parce qu’ils sont « moches »
  • 79 kg : c’est le poids du gaspillage alimentaire en France par an et par personne
  • 20 à 30kg (parmi les 79 précédents) pourraient être évités sans grand problème si chacun prenait conscience de l’impact de son comportement

 

Pourquoi gaspille-t-on ?

Les chiffres concernant le gaspillage alimentaire en France sont très préoccupants. Comment a-t-on pu en arriver là ? À en croire certaines études, le gâchis alimentaire ne cesse de se démocratiser et d’être banalisé. Notre manière de consommer semble aller dans ce sens. Nous sommes habitués à tout avoir à disposition, tout de suite. S’il nous manque un aliment, il n’y a qu’à descendre au supermarché l’acheter. L’accès à l’alimentation est devenu ultra simplifié. Ainsi, les produits alimentaires ont perdu de la valeur et de la symbolique dans les pays développés. Plus besoin de chasser, de récolter ni de mériter. On a tout, tout de suite. Nous vivons dans une société d’hyper consommation où acheter bien au delà des besoins est devenu une norme. Ce qui est valable pour la nourriture mais aussi pour les vêtements ou tout autre chose. Dans ce contexte, l’acte même de jeter est devenu banal.

 

Les enjeux du gaspillage alimentaire en France

 

gaspillage alimentaire en france

 

Le gaspillage alimentaire, un scandale éthique

Dans le monde, près d’un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim. La sécurité alimentaire n’est pas garantie, et ce, même dans les pays dits riches. Nos déchets alimentaires pourraient pourtant permettre à ce milliard de personne de manger décemment. En d’autres termes, le gaspillage alimentaire en France est devenu une désinvolture qui ne passe plus.

 

L’enjeu écologique du gaspillage alimentaire en France

À l’heure où les ressources se font de plus en plus rares et précieuses, le gaspillage alimentaire fait clairement tâche. Des milliers de tonnes d’eau (près de 3 fois le volume du lac Léman) sont utilisées chaque année pour produire de la nourriture destinée à nos poubelles.  Il en va de même pour l’énergie, l’alimentation du bétail, etc. Aussi, près de 30% de la surface agricole mondiale est mobilisée pour produire des déchets alimentaires. Sans parler des milliers de tonnes de produits chimiques lamentablement répandus dans le vent chaque année, juste pour le plaisir.

 

Une question économique aussi !

Pour nous consommateurs le coût du gaspillage alimentaire n’est pas à négliger non plus. 750 milliards de dollars sont jetés à la poubelle (c’est le cas de le dire !) chaque année dans le monde à cause du gaspillage alimentaire. C’est le coût de la production inutile, du stockage mais aussi de la prise en charge et de la destruction des déchets. En changeant nos comportements, en France, nous pourrions économiser plusieurs centaines voir milliers d’euros par an en diminuant le gaspillage alimentaire.

 

5 solutions pour limiter le gaspillage alimentaire au quotidien

Même si le gaspillage alimentaire en France est une question complexe et résulte de comportements parfois inconscients, il n’en est pas moins que chaque effort peut changer beaucoup de choses. Voici 5 conseils à appliquer au quotidien pour vous éviter quelques kilos de gaspillage !

 

Planifier pour éviter de gaspiller

Une grande part de nos déchets alimentaires résulte d’une inadéquation entre les achats de nourriture et les besoins réels. Il n’est pas toujours simple de visualiser, d’anticiper et de tomber juste lorsque l’on fait les courses pour un foyer et pour une semaine. Du moins, si on y va à l’aveugle. En revanche, en prenant le temps de planifier à l’avance les menus et de faire une liste de courses en fonction, il est beaucoup plus simple de n’acheter que le nécessaire et de laisser de côté tout le superflu. Si vous avez prévu 5 repas, n’achetez que les ingrédients qu’il vous faut pour ces 5 repas, point final. Attention aux promotions qui ont tendance à inciter à acheter plus, soyez certains de consommer tout ce que vous acheter dans le temps imparti.

 

gaspillage alimentaire en france

 

Surgeler au lieu de jeter !

Le congélateur est notre meilleur allié pour éviter une grande partie du gaspillage alimentaire au quotidien. Qui n’a jamais acheté une barquette de viande pour la jeter parce qu’elle était arrivée à date de péremption ? Dans ces cas, ayez le réflexe congélateur. Faites régulièrement l’état des lieux de votre frigo et n’hésitez pas à congeler les restes et les aliments que vous n’aurez pas le temps de cuisiner à temps. Les tartes salées, les plats cuisinés, les légumes blanchis, les soupes et les viandes qui n’ont jamais été congelés au préalable supportent extrêmement bien la congélation. En plus, cela permet d’avoir des aliments à disposition pour les jours de grande flemme !

 

Utiliser tout le produit

Qui n’a jamais jeté le vert des poreaux, le jaune des œufs ou encore les fanes de radis ? En fait, tous ces éléments se cuisinent parfaitement. On a souvent simplement pas le courage ni l’idée. Par exemple, si vous avez prévu de faire des meringues, gardez le jaunes d’œufs pour réaliser une dorure ou des crèmes dessert. De même, les verts du poireau peuvent tout à fait constituer un délicieux potage ou garnir une tarte salée. Enfin, les fanes sont parfaites pour réaliser des pestos, des veloutés ou encore des blinis. Et les exemples ne manquent pas, il faut juste prendre l’habitude. À ce propos, je vous ferai un mercredi diet sur ce thème très bientôt !

 

gaspillage alimentaire en france

 

Agrémenter les restes

Un peu dans la même idée que la précédente, utilisez vos restes ! Une trop grande partie du gaspillage alimentaire en France est constituée de restes alimentaires encore absolument comestibles et dont on ne sait pas quoi faire ! C’est improbable. S’il vous reste des pommes de terre cuites faites une omelette ou intégrez-les à une salade. Faites un gratin avec un reste de légumes, une sauce pour les pâtes avec un reste de viande, une confiture avec de vieux fruits… En clair, laissez parler votre imagination mais ne jetez pas systématiquement !

 

Faire la différence entre DLUO (DDM) et DLC

La DLC

Trop de conserves et autres produits secs finissent à la poubelle à peine passée la DLUO (ou DDM). Il s’agit d’une erreur évitable qui est souvent faite par crainte ou par méconnaissance. Sur les produits frais, une DLC ou date limite de consommation est systématiquement inscrite. Hormis pour les produits laitiers qui peuvent se consommer quelques semaines après cette date, il est recommandé de jeter les produits dont la DLC est dépassée.

La DDM

En revanche, sur tous les produits secs apparaît une DLUO, récemment remplacée par la DDM (date de durabilité minimale). En effet, la DDM figure sur tous les produits stables : conserves, féculents secs, huile d’olive, la majorité des boissons, etc. Au contraire des produits frais qui ont une DLC, les produits qui ont une DDM peuvent être consommés bien après cette date. La DDM garantit la qualité organoleptique du produit (le goût, la couleur, l’aspect, etc.). Passée cette date, il se peut que la qualité organoleptique du produit ne soit plus optimale mais le produit est encore tout à fait consommable et sans aucun danger pour la santé. Avant de jeter machinalement, prenez le temps d’analyser l’étiquette et l’aspect du produit.

 

Pour conclure, les chiffres concernant le gaspillage alimentaire en France sont alarmants. Ils doivent nous interpeller et nous pousser à agir pour changer les choses positivement. Une grande partie de ce que nous gaspillons pourrait être réutilisée très facilement, sans aucun autre effort que celui de le vouloir. J’espère que les 5 astuces figurant dans cet article vous donneront l’envie d’agir à votre niveau et en faveur d’un mode de consommation plus responsable.

Dessert de Noël : 3 recettes originales et légères !

dessert de noel

Dans une semaine, c’est Noël ! Et qui dit Noël dit aussi dessert de Noël  !  Je vous propose aujourd’hui de commencer par le dessert en vous partageant mes 3 recettes coup de cœur. Si vous souhaitez réaliser un dessert de Noël qui change un peu de la traditionnelle bûche au chocolat, voici les recettes qu’il vous faut ! Cette année, tentez la fraîcheur avec des variantes fruitées et originales.

 

Dessert de Noël  n°1 : La bûche au citron meringuée

(Sans gluten et sans lactose)

 

Pour le biscuit roulé :

  • 4 œufs
  • 100g de sucre
  • 100g de fécule
  • Le zeste d’1 citron

 

  • Pour le Lemon curd :
  • 4 citrons non traités
  • 150g de sucre
  • 3 œufs
  • 1 cuillère à soupe de fécule

 

  • Pour la meringue :
  • 4 blancs d’œuf
  • 250g de sucre

 

desserts de noel

Commencez par réaliser le Lemon curd :

Dans une casserole mettez les zestes de 2 citrons et le jus des 4 citrons préalablement lavés. Ajoutez le sucre et la fécule puis remuez doucement avant de placer la casserole sur feu doux.

Dans un autre récipient, battre 2 œufs entiers et un jaune d’œuf. Ajoutez les œufs au mélange citron, sucre et fécule. Remettre à feu fort sans cesser de remuer jusqu’à ce que le mélange s’épaississe et obtienne la consistance souhaitée. Laissez refroidir.

 

Réalisez ensuite le biscuit roulé :

Préchauffez le four à 180°.

Séparez le blanc des jaunes d’œufs. Dans un saladier fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez ensuite la fécule. Dans un autre récipient battez les blancs d’œufs en neige bien ferme. A l’aide d’une maryse, incorporez les blancs en neige au mélange jaunes d’œufs, sucre, fécule. Enfin, ajoutez les zestes du citron pour parfumer la pâte. Sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé, étalez la pâte et lissez la surface avec une spatule. Enfournez 8 à 10 minutes, la pâte ne doit pas dorer. A la sortie du four, roulez immédiatement la génoise pour lui donner sa forme. Laissez refroidir.

 

Réalisez la meringue :

Battre les blancs en neige bien fermes avec une pincée de sel. Dés que les œufs commencent à monter en neige, ajoutez le sucre peu à peu sans cesser de battre.

 

Montage :

Dans la génoise refroidie, étalez le lemon curd en couche épaisse (1cm environ). Roulez le gâteau puis coupez les bords pour que ces derniers soient bien nets. Recouvrez le gâteau de meringue. Vous pouvez donner à la meringue la forme que vous voulez (lisse, pics, décorations pour les plus doués, etc.). Cuire la meringue à l’aide d’un chalumeau ou en passant la bûche sous le grill (220°) quelques minutes.

Laissez refroidir puis dégustez ! Ce dessert de Noël est idéal pour terminer le repas sur une note fraîche et acidulée. Très simple à préparer mais pourtant très joli, ce dessert risque de bluffer vos invités.

Dessert de Noël  n°2 : La verrine pomme spéculos & mascarpone

 

Pour 4 personnes :

  • 4 pommes
  • 10 spéculos
  • 250g de mascarpone
  • 2 fromages blancs
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 50g de sucre (facultatif)
  • Cannelle

 

dessert de noel

La Recette :

Lavez, épluchez puis pelez les pommes en petits cubes de 1 cm. Dans une poêle anti adhésive placez les pommes, le sucre vanillé, la cannelle puis recouvrir d’eau. Laissez cuire et caraméliser 30 minutes à feu moyen en remuant souvent.

Pendant ce temps, à l’aide d’un fouet mélangez le mascarpone, le fromage blanc et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange onctueux et homogène.

Enfin, écrasez les spéculos pour obtenir une poudre grossière.

Montage :

Dans des verrines commencez par mettre de la poudre de spéculos, puis 1 grosse cuillère à soupe de crème au mascarpone. Terminez par une couche de pommes caramélisées. Répétez l’opération jusqu’à épuisement des denrées. Vous pouvez décorer le dessus des verrines de poudre de spéculos et d’anis étoilée ou de bâtons de cannelle.

Servir très frais. Ce dessert de Noël est aussi simple à réaliser que bon ! Le côté réconfortant de l’association pomme cannelle fait toujours son petit effet. Vous pouvez remplacer le fromage blanc par de la crème et ajoutez plus de sucre à la recette. Cependant, si vous voulez opter pour un dessert de Noël tout en légereté, ne changez rien !

 

Dessert de Noël  n°3 : Pommes au four & glace au thé

(Sans gluten)

 

Pour les pommes au four :

  • 2 pommes
  • 1 poignée d’amande
  • Quelques raisins secs
  • De la cannelle
  • Une noix de beurre
  • 2 cuillères à soupe de sucre brun

 

Pour la glace au thé :

  • 40 cl de crème fraîche
  • 90g de sucre
  • 3 jaunes d’œufs
  • 1/2l de lait
  • 4 cuillères à soupe de thé vert ou de thé de Noël

 

Commencez par préparer la glace au thé :

 

dessert de noel

 

Dans un récipient, mélangez au fouet la crème, les jaunes d’œufs et le sucre jusqu’à obtention d’un mélange homogène.

Dans un autre récipient, mélangez le lait et le thé jusqu’à complète dissolution des feuilles de thé dans le liquide. Puis mélangez le contenu des deux récipients ensemble.

Mettre en sorbetière pour 35-40 minutes puis réservez au congélateur jusqu’au moment de servir.

 

Préparez ensuite les pommes au four :

 

dessert de noel

Préchauffez le four à 180°. Lavez les pommes. Découpez le dessus des pommes et évidez-les à l’aide d’un couteau. Récupérez la chair et coupez-la en petits morceaux. Dans un bol, mélangez la chair de la pomme, les amandes concassées, les raisins secs (trempés ou non dans du rhum) et la cannelle. Remplissez les pommes de ce mélange et ajoutez sur le dessus de chaque pomme une cuillère à soupe de sucre brun. Terminez par ajoutez une noix de beurre pour que le tout caramélise.

Dans un plat allant au four, placez les pommes garnies et ajoutez un peu d’eau au fond du plat. Enfournez pour 30 à 40 minutes.

Servez tiède accompagné de la glace au thé bien froide. Un délice ! Ce dessert de Noël est pour le moins original. L’alliance tiède/glacé est un petit régal. De plus, assez léger ce joli dessert permet de bien digérer le reste du repas.

 

J’espère que ces trois recettes vous plairont ! Lorsqu’on entend dessert de Noël on pense en général à la fameuse bûche au chocolat. Mais cette année, je vous propose de bluffer vos invités avec une de ces trois recettes légères (mais pas trop quand même, c’est Noël). Les desserts à base de fruits c’est l’idéal pour finir le repas sur une note sucrée sans trop risquer l’overdose sucrée.

Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d’année, joyeux Noël et plein de belles choses.

On se retrouve très vite pour partager d’autres astuces gourmandes !

 

Et histoire d’anticiper la période après fêtes je vous invite à télécharger mon e book spécial détox juste ici !

Diététicien ou nutritionniste : A qui faire confiance ?

diététicien ou nutritionniste

Diététicien ou nutritionniste ? Depuis quelques semaines l’AFDN (association française des diététiciens nutritionnistes) se mobilise contre les charlatans qui s’autoproclament professionnels de santé. Puis, d’autre part, on me pose de plus en plus de questions : à qui faire confiance quand il s’agit d’alimentation ? Est-ce qu’un nutritionniste est plus sérieux qu’un diététicien ? Peut-on faire confiance à un coach en nutrition ? J’ai donc décidé de vous faire un récapitulatif (le plus objectif possible), des compétences de chacun ! Votre alimentation est votre santé, ne la confiez pas à n’importe qui.

Diététicien ou nutritionniste : Le Diététicien ou diététicien-nutritionniste

Selon l’EFAD (fédération européenne des diététiciens), le diététicien « est une personne qui possède une qualification légalement reconnue en nutrition et diététique. Le diététicien applique les sciences de la nutrition à l’alimentation. ».

Le diététicien a obtenu un réel diplôme, le BTS diététique ou le DUT génie biologique option diététique au terme d’une formation très dense. Il est ainsi formé à la physiologie, à la physiopathologie, à la biochimie, etc. Il justifie aussi de plusieurs semaines de stages professionnels (en milieu hospitalier et en collectivité). Par exemple, j’ai pour ma part été formée en centre de cancérologie et en centre de réadaptation cardiaque et pulmonaire.

Enfin, il passe le diplôme du BTS et présente son mémoire de fin d’études devant un jury pour valider son cursus.

La diététique est une pratique paramédicale très strictement réglementée et le titre de diététicien est strictement protégé et réservé aux professionnels de la nutrition. Un bon moyen de savoir à qui vous avez à faire est de demander le numéro ADELI qui garantit l’enregistrement du professionnel de santé et donc son droit à exercer.

Diététicien ou nutritionniste : Le Nutritionniste

Le terme de nutritionniste seul ne veut rien dire. Il s’agit d’un terme non réglementé c’est à dire que n’importe qui a le droit de se dire nutritionniste. Votre boulanger s’il le souhaite peut inscrire « nutritionniste » sur sa plaque. Il faut, vous l’aurez compris, lui accoler un métier exact. Par exemple : médecin nutritionniste, diététicien nutritionniste ou encore ingénieur nutritionniste. Attention cependant, ces trois métiers n’ont rien à voir ! Il faut donc rester très prudent avec ce terme.

 

diététicien ou nutritionniste

 

Diététicien ou nutritionniste : Le Médecin nutritionniste

Un médecin nutritionniste est avant tout médecin. Il a obtenu son diplôme de médecin après un bac+8. S’il se dit médecin nutritionniste, il est sensé avoir complété sa formation par un DU ou un DIU en nutrition. Mais ce n’est pas toujours le cas ! Sans quoi, malgré sa connaissance parfaite du corps humain, il n’a eu que quelques heures de nutrition dans sa formation. Le médecin nutritionniste est un spécialiste du diagnostic et de la prise en charge des pathologies liées à la nutrition (syndrome métabolique, diabète, pathologies cardiovasculaires, etc.). Le médecin nutritionniste a le droit de prescription que n’a pas le diététicien. Il peut vous prescrire médicaments et examens médicaux.

Les bons médecins, vous redirigeront de toute manière vers un diététicien pour tout ce qui sort de la pathologie et est relatif à l’alimentation. A chacun son métier !

Diététicien ou nutritionniste : Le Coach nutrition, coach minceur, etc.

Prudence, prudence ! La nutrition est à la mode et c’est la porte ouverte à n’importe quoi. Le coach en nutrition, coach minceur, etc. n’est absolument pas formé à la nutrition. On voit fleurir un tas de formation à distance et/ou en quelques mois qui sont un véritable danger pour le monde paramédical. Pourquoi ? Parce que ces formations de quelques heures ne sont pas approfondies et absolument pas suffisantes pour prendre en charge un patient. Elles n’ont aucun cadre médical et ne permettent en aucun cas d’accompagner de vraies problématiques de santé. Les « diplômés » de ces formations n’ont aucune idée du fonctionnement de l’organisme et des métabolismes. Et imaginez-vous demain avec une vraie maladie aller frapper à la porte d’un de ces faux professionnels… Ce pourrait être dramatique !

Souvenez-vous : un professionnel de la nutrition = un numéro ADELI !!! Simple, mais efficace !

 

Diététicien ou nutritionniste : Qui aller voir ?

Je vous recommande de ne jamais aller voir un « nutritionniste » sans autre qualificatif ni un coach en nutrition. Vous pourriez mettre votre santé en danger, surtout si vous avez une vraie problématique de santé !

Pour toutes pathologies liées à la nutrition (syndrome métabolique, diabète, cholestérolémie, etc.) vous pouvez vous tourner aussi bien vers un médecin-nutritionniste qu’un diététicien-nutritionniste. Les deux sont formés pour vous accompagner. A la différence prés que le diététicien ne pourra pas vous prescrire de médicaments ni d’examens !

Pour les problématiques de perte de poids, le suivi de grossesse, le suivi des pathologies alimentaires à long terme, le rééquilibrage alimentaire, etc. un diététicien saura vous proposer un suivi personnalisé et de qualité. Sur cette page, découvrez tout ce qu’un diététicien peut proposer.

J’espère que cet article vous sera utile pour discerner le vrai du faux. Quand il s’agit de votre santé, il est important d’exiger un suivi de qualité… Diététicien, nutritionniste, coach… tous ne se valent pas ! Les diététiciens sont les seuls dont la formation permet l’exercice de la diététique et de la nutrition. Le médecin nutritionniste, quant à lui, est formé pour prendre en charge toutes les pathologies liées ou non à la nutrition. Pour les autres, la prudence est de mise ! Absolument pas formés à l’alimentation et à ses mécanismes biochimiques, ils pourraient mettre votre santé en danger !

Endométriose : Le projet EndometrioseFrance.com

endométriose

Aujourd’hui, pas de conseils nutrition sur le site ! J’aimerais consacré cet article à un sujet qui me tient tout particulièrement à coeur ; l’endométriose .

Endométriose : un problème de santé publique

endométriose

 

Pour ceux qui n’en savent rien, l’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche en France plus d’1 femme sur 10 soit au minimum 3 millions de femmes. Le but de cet article n’est pas de rentrer dans le détail de la maladie, mais il est important de comprendre que l’endométriose est un véritable problème de santé publique. C’est une maladie invalidante, extrêmement compliqué à vivre au quotidien.

Malgré l’étendue de cette maladie, elle reste taboue. Peu de femmes osent en parler si bien que ces femmes restent très souvent dans l’ombre.

Autre problème : le diagnostic. On note aujourd’hui un retard de diagnostic d’environ 6 ans. Ce qui est évidemment beaucoup trop et laisse la porte ouverte à des dégâts physiologiques considérables.

Infertilité, isolement, douleurs, perte d’estime et j’en passe. C’est le lot de plus d’1 femme sur 10 aujourd’hui en France !!!

Endométriose : le projet EndometrioseFrance.com

Comme vous l’aurez peut être deviné, je souffre d’endométriose. Et même si sur ce site je n’ai pas pour habitude de raconter ma vie personnelle je pense que cet article est important.

Le constat est simple : la maladie n’est pas assez connue, pas assez comprise. Je constate aussi que trop peu d’informations sont disponibles sur cette maladie et les méthodes alternatives pour la soulager. Enfin, je crois que bien trop souvent l’endométriose pousse la femme à relayer sa féminité au second plan.

Face à ces constats, j’ai décidé de créer le site internet EndometrioseFrance.com. Ce projet a pour but de permettre aux femmes atteintes d’endométriose et à leurs proches de :

  • mieux comprendre la maladie
  • mieux vivre avec la maladie
  • créer un espace où la féminité l’emporte sur la maladie
  • rompre l’isolement

 

Endométriose : enfin un espace dédié !

 

endométriose

 

J’ai voulu créer, sur le site EndometrioseFrance.com, un véritable espace dédié à la féminité et au mieux vivre. Il n’y est pas question de se plaindre, ni de s’appitoyer sur le pauvre sort de toutes les femmes atteintes. Au contraire, je veux via ce site internet montrer qu’il y a des solutions pour vivre correctement avec la maladie. Et que la maladie peut aussi être une occasion unique d’apprendre à écouter son corps et à en prendre soin.

A terme, j’aimerais aussi faire intervenir des professionnels de santé pour que nous puissions réfléchir ensemble à une meilleure prise en charge de l’endométriose. Je suis intimement convaincue qu’ostéopathie, nutrition, cryothérapie, médecines douces, etc. sont des voies d’avenir dans le traitement de l’endométriose !

Concrétement, vous trouverez sur le site :

  • des articles santé qui traitent de la maladie et des actualités scientifiques sur l’endométriose
  • des articles bien-être dans lesquels je donnerais mon avis personnel sur diverses méthodes visant à diminuer la douleur. Ou simplement à mieux vivre avec la maladie au quotidien. Parce que l’endométriose m’a appris à écouter mon corps et à en prendre soin.
  • des articles beauté sur des produits testés et approuvés ou simplement sur la féminité en général.

 

 

Si ce site internet vous intéresse ou est susceptible d’intéresser votre entourage je vous remercie de bien vouloir le partager. Je ne le demande pas souvent mais cette fois ci je trouve cela important. Rappellez vous que la maladie touche plus d’1 femme sur 10. Votre partage pourrait aider une femme qui se sent isolée à trouver un espace d’entraide. Vous trouverez en bas de cet article les icônes facebook, twitter et G+ il vous suffit de cliquer dessus pour que l’article soit partagé !

Je vous mets juste -> ICI <- le lien direct vers le site EndometrioseFrance.com !

Ensemble, avançons plus loin !